Ars Vocalis a vu le jour en mars 2018, grâce à l’impulsion d’un groupe de chanteurs du grand chœur Laudate Deum motivés à poursuivre ensemble leur activité cho­rale, après la dissolution de cet ensemble. Roberto Rega a été choisi, parmi une dizaine de candidats, pour diriger ce nouveau chœur lausannois. Il apporte aux choristes sa grande et riche expérience musicale, en qualité de chef de chœur, chef d’orchestre et pianiste.

Sous sa direction précise et bienveillante, Ars Vocalis a attiré de nombreux nou­veaux choristes, dès ses premières répétitions, et compte déjà plus de cinquante membres, dont une trentaine issus de Laudate Deum. Il souhaite poursuivre son développement, en accueillant d’autres choristes conquis par ses projets.

Le chœur a choisi d’interpréter des œuvres de musique sacrée et profane, de toutes les époques allant de la Renaissance à nos jours, en alternant les concerts avec solistes et orchestre et les concerts a capella ou avec quelques instruments.

Ses concerts inauguraux ont eu lieu en janvier 2019, sous la baguette de son chef, Roberto Rega, et avec le concours du Sinfonietta de Lausanne, de l’organiste Benjamin Righetti, de la soprano Juliette Huber et de la basse Stephan Imboden. Un public nombreux et enthousiaste a salué leur interprétation du Magnificat et Nunc Dimittis op. 81 de Charles Villiers Stanford et du Requiem op. 48 de Gabriel Fauré, dans sa version avec orchestre de chambre.

Ars Vocalis collabore actuellement avec le Chœur des Pays du Mont-Blanc – un chœur franco-suisse de la région genevoise – pour une série de concerts consacrés à l’une des œuvres majeures du répertoire romantique choral : Ein deutsches Requiem de Johannes Brahms. Après un premier concert au Victoria Hall ce printemps, ils se produiront à Prague et en France voisine, en automne 2019.

Brahms sera à nouveau à l’honneur lors des prochains concerts à Lausanne et à Vevey. En février et mars 2020, Ars Vocalis invitera le public à célébrer l’Amour avec un programme de musique profane, réunissant des Madrigaux de Claudio Monteverdi, les Liebeslieder Walzer op. 52 de Brahms et les Five Hebrew Love Songs d’Eric Whitacre.